Podcast #5: Vivre d’amour et d’eau fraîche ?

Podcast5_1Bien le bonjour, content d’être de retour !

    Au menu de ce 5ème numéro, je reviendrais sur le Festival Esperanzah! et on écoutera les critiques formulées par Climax
par rapport à la finalité de ce genre de manifestation. Vous aurez
aussi l’occasion d’entendre la réaction de Carine, la sereine attachée
de presse du festival.

    En ce qui concerne le reste de ce podcast, il sera question du

concours du Podcast d’Or de la langue française lancé par Guillaume Frat.

    Je vous parlerai aussi d’une piste de ski qui va être installée à la côte belge le 14 août, d’un

casting olé-olé, d’un podcast eucharistique et pour finir, d’une

nouvelle émission de téléréalité aux Pays-Bas où il est question de bourses et de vie.

    Selon l’expression que je considère dès à présent comme consacrée:

"En voiture Simone !"

Ecoutez

Pour l’écouter, cliquez sur l’image ou sélectionnez-le dans le lecteur situé dans la colonne de droite. 

Lien associés:

Post initial de Climax
Flickr Related Tag Browser (essayez avec "Esperanzah!2005", par exemple)

UPDATE: Carine me soumet ce lien suivant à propos des "choses" que Coca-Cola  aurait à se reprocher.
UPDATE : François me signale le podcast du CatholicInsider "qui a connu son heure de gloire à la mort de JP-II … il interviewait des gens sur la place st-Pierre à Rome et publiait tout en ligne".

Chansons entendues (dans l’ordre):

"People Carrier", de Morcheeba (Album: The Antidote)
"Enae Volare", de Era (Album: The very Best Of)
"Senegal Fast Food", de Amadou&Mariam (Album: Dimanche à Bamako)
"Margot", de Georges Brassens (Album: La Mauvaise Réputation)
"Sufs&Soda", de Deus (Album: Worst Case Scenario)

Je souhaite respecter les artistes dans leurs droits, si vous estimez
que ma démarche est contraire à ceux-ci, faites-le me savoir.

Tags: Esperanzah!2005 Belgique Festivals France Moblogging Podcasting

 

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Aucun commentaire

  1. Merci Julien. Euh, dis-moi, juste comme ça, quel genre de pot de vin serait-il susceptible de faire succomber un éminent membre du jury (à part une flaterie éhontée sur la qualité de son blog) ? Une caisse de pinard, un iPod 60G, une nuit avec la reine de la nuit bruxelloise, vas-y, fais pèter, j’ai un budget illimité … lol

  2. merci de me le signaler Cobalt, je vais essayer de voir où est le twist. Quand j’écoute sur le site avec le dewplayer, ça marche pourtant bien … Vous êtes nombreux à avoir ce problème ?

  3. Tu parles d’idées pour videobloguer mobile… Si ton mobile peut faire de la vidéo, en théorie tu peux l’envoyer comme des photos. Par contre, je ne sais pas si Flickr va les reconnaitre. J’utilise un site hollandais (http://www.iblog.nl) pour photo & video blogguer. Simple comme envoyer un courriel…

  4. J’avais posé la question à typepad et ils m’ont répondu qu’ils ne permettaient pas encore l’upload en e-mail depuis un portable qui code en 3gp (mais que ça marchait par contre si on utilisait blogjet ou ecto). Je vais voir si cette fonctonnalité ne va pas être ajoutée dans la prochaine version de typepad qui, selon Guillaume Frat, pourrait faire la part belle aux outils de podacsting … on verra

    Tanx pour l’adresse du site néerlandais, je vais aller checker ça .

  5. Salut,

    Intéressant le débat sur les festivals plus ou moins subventionnés par l’Etat. Difficile d’aller plus loin sans avoir une idée de la part de subventionnement dans le budget d’Esperanzah.

    Mais la question fondamentale posée n’est-elle pas : y a-t-il encore de la place pour des manifestations à dimension humaine qui ne soient pas totalement vendues à l’industrie de masse de la musique? Quels rôles doivent jouer les collectivités publiques, d’une part, et les entreprises privées, d’autre part, dans cette histoire?

    Nous, au Cully Jazz Festival (Suisse), on essaie de garder un maximum d’autonomie, tant face aux collectivités publiques qu’au secteur privé. En multipliant les partenariats (sans pour autant devenir un supermarché des marques), on arrive à de bons résultats et on ne dépend jamais totalement d’un seul intervenant. Du coup, personne ne peut nous dicter notre conduite artistique, nos choix, etc. Mais cela signifie aussi une grande responsabilité et l’obligation de ne pas nous planter. Equilibre difficile à garantir, mais c’est ça qui est beau!

    Bravo pour le podcast!

    A bientôt

    Benoît

  6. merci Benoît pour ton commentaire. C’est vrai qu’il serait intéressant de savoir la part de financement public dans le budget Esperanzah!, cela permettrait de se faire une idée de l’indépendance réelle qu’ont les organisateurs. Tout est une question d’équilibre, comme tu le disais, et de surtout ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier. Tiens, comment se concrétise la politique culturelle en Suisse par rapport aux festivals ? Vous avez aussi des kilomètres de paperasses à remplir pour bénéficier d’aides ? Ca peut être intéressant d’avoir un aperçu ….

    merci pour mon podcast !

  7. Comme toujours, en Suisse, c’est très compliqué parce que tout est décentralisé. La gouvernement fédéral ne s’occupe que de certaines disciplines artistiques (arts plastiques et cinéma). Chaque canton fait un peu ce qu’il veut, ou ce qu’il peut, avec peu de moyens.
    L’essentiel vient de quelques fondations parapubliques (comme la Loterie ou Pro-Helvetia) ou privées. Pour obtenir leur aide, il faut présenter un dossier solide.
    On ne peut pas dire qu’on soit encombrer de paperasses à remplir pour obtenir des aides publiques. Il faut avoir un bon dossier et de solides appuis. Le problème, pour nous en tout cas, c’est que ces fondations ne soutiennent pas un événement en soi, mais seulement des projets ponctuels. Les délais pour obtenir l’argent sont très longs et, pour un festival qui doit parfois réagir vite, ça ne correspond pas vraiment.
    Il est très difficile d’avoir une aide pour le fonctionnement général, ce qui serait parfois nécessaire. Du coup, ce sont les sponsors privés qu’on va voir.
    Et puis, comme disait la responsable d’Esperanzah, c’est le public qui paie l’essentiel. A Cully, plus de 80% du budget est couvert par des recettes directes (billets, boissons, nourriture, merchandising, etc). Faut pas se planter…

  8. Je voudrais simplement poster ce petit commentaire par rapport aux subventions publiques que recevrait un festival comme Esperanzah.

    De ce que je sais, le seul bon argent sonnant et trebuchant provenant des recettes publiques percues sous forme de subventions allouées de manière extraordinaire (c’est à dire que ce n’est pas renouvellé forcémment chaque année) doit se monter à +- 3000 €.

    Maintenant, certains pouvoirs publics (j’ose à peine ici nommer la RTBF qui n’a finalement de public que le nom) donnent au festival une certaine notoriété sous forme de visibilité média.

    Pour le reste, le financement vient des ONG (associations NON gouvernementales) et de certains sponsors privés (mais pas Coca cola, ca, vous l’avez compris…)

    En fait, je ne sais meme pas pourquoi je réponds ici. Ah si ! Juste pour n’avoir pas à le faire sur le blog gerbatif de Climax…

  9. Dernier point : un haut lieu de la mièvrerie et de la non découverte artistique comme les Francofolies (sponsorisé par DD, un célèbre Robin des Blois du MR) percoit une subvention annuelle de 350.000 €…

    Vive la diversité culturelle !

  10. merci pour l’info Helmond. Ca donne une bonne idée de l’intervention publique directe dans le festival, sans pour autant oublier, comme tu le dis, la couverture médiatique très large qui fut accordée au festival (et pas rien que par la RTBF). Quant aux Franco, je ne connais pas les chiffres mais ceux que tu avances donnent le tournis, ça paraît énorme. Et qui est ce fameux DD ?

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