Cause toujours et ferme ta gueule

Le journal Le Pan, dans une nouvelle fournée numérique de haute tenue, stigmatise l’attitude du père des petits peuples wallons à l’égard des débats télévisés et autres agora d’expression publique.

« (…) Voici plus d’un an et demi ( !) que l’homme politique le plus puissant de la Communauté française, président du plus grand parti francophone et la plus grande entité fédérée francophone du pays, Elio Di Rupo, refuse tout débat contradictoire (…) Dans une société saine et lucide, on appellerait ça de l’obstruction au libre cours de la démocratie. L’homme politique, répétons-le, le plus puissant de notre entité politique francophone, n’accepte de s’expliquer que dans les canevas que lui-même et son redoutable service de presse délimitent. Autant dire de la manipulation. Pure et simple. A ce titre, ce titre seul, Elio Di Rupo ne peut continuer à s’emparer de la représentation de plus de 3 500 000 citoyens (voire 10 millions dans ses rêves réguliers). La représentation populaire exige de rendre des comptes. »

Technorati Tags: , , ,

Rejoindre la conversation

Aucun commentaire

  1. C’est écoeurant. Le débat devrait être imposé comme garant de la démocratie. A quand un « 100 minutes » pour convaincre spécial DiRupo avec détracteurs et adversaires. Mais je pense que MR et PS sont déjà en négociation à l’abris des citoyens. Comme une vraie mafia.

  2. Et encore l’exemple du débat contradictoire est révélateur pour la forme car sur le fond ce genre d’activité tourne vite (en rond) à la pratique de la langue de bois, première langue étrangère parlée couramment par nos élus (à moins que cela ne soit leur langue maternelle :).

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire