Rejoindre la conversation

Aucun commentaire

  1. Bonjour,
    Ce post m’a fait vraiment froid dans le dos.
    Surtout cette Belge ou elle faisait ca pour « son argent de poche ». Les gens n’ont-ils plus aucune valeur morale?

    Qu’il y en est qui le fasse pour vivre cela peut ce comprendre (en tant que réponse à un état de détresse qui a volonté à être temporaire), mais la je trouve que cela repose plus sur une conséquence colatérale de la société de consommation, qui en imposant de posséder implique l’obtention des moyens financier qui vont avec de manière légale ou non.
    Les autres cas comme en fin d’article avec les « annonces » logement, je pense personnellement (du point de vue de mâle, qui est le miens), que les filles qui accèptent ce genre de situations n’ont vraiment aucune estime d’elle même et c’en est affligeant.

    Cependant aux vues des frais d’inscription dans les universités (souvent + de 1000€) plus tout les couts annexes, et les salaires des parents qui ne bougent pas. On peut comprendre ce phénomène.
    Pour ma part lorsque j’étais étudiant, j’ai eu la chance d’avoir des parents qui pouvait me fournir 800€/mois pour vivre (je précise que j’ai fait mes études en province). Et le constat à été que l’année du passage à l’euro, tout allait bien, j’avais les moyens de sortir toutes les semaines + les dvds etc… et ma dernière année d’étude (2005) avec la même somme d’argent il n’y avait quasiment plus de sorties. En cause (entre autres), la nouriture (+100%), les loisirs (+50% en moyenne), les transports (+20% en moyenne), les charges (+10 – 20%).

    Au vue de la façon dont j’ai vécu l’augmentation du coup de la vie en temps qu’étudiant et en regardant également mon entourage de l’époque, je ne peut que constater que ce phénomène n’en est qu’a ces début et n’est pas près de diminuer.

  2. Hello Xavier. Moi aussi en tant qu’étudiant, j’ai pas mal ramé. Ayant fait un peu le con, mes parents m’ont « laché » pendant quelques mois.Même avec des jobs à gauche à droite, je n’arrivais pas à nouer les deux bouts. C’était en 1996. 10 ans plus tard, je me doute que le prix de la vie pour un étudiant doit être encore plus difficle à supporter, surotut si, comme tu le dis, on a personne derrière pour filer un coup de main. Ceci dit, je sais que sur le campu où j’étais, plusieurs filles étaient connues pour « arrondir » leurs fins de mois en se tapant un ou l’autre « vieux » (genre 30 ans, un boulot, une bagnole, etc.) et en étant déjà présentes sur le web …

    de là à devoir en arriver là pour survivre … ça fait effectivement froid dans le dos.

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire