Gratuit/Payant: same player shoot again

Extraits de et chez La Taupe Vespérale dans les commentaires d’un billet consacré à la problématique gratuit/payant dans la presse d’aujourd’hui et de demain. Un sujet qui alimente de nombreuses discussions, et pas que sur le web.

« La Presse Quotidienne n’en sortira certainement pas avec « plus de ci et moins de ça »… Mais sûrement « autrement »! Vraisemblablement dans le cadre d’une intégration forte entre le papier et le web: les quotidiens pourraient se décliner en version « papier » plus qualitative, plus incisive, plus ciblée (des apports exclusifs, au sens personnels, plutôt que l’info tt venant disponible partout gratuitement et immédiatement) et en version « web » plus interactive, plus participative, plus « conversationnelle », « co-produite » avec les lecteurs-internautes. »

Et The Mole de revenir sur quelques chiffres intéressants issus du rapport 2005-2006 du CIM

Les analyses d’audience du Cim objectivent clairement la caractère plus « élitiste » de « La Libre » et du « Soir » par rapport aux autres titres de la PQ francophone. Deux données claires en attestent:

– c’est chez les diplômés du supérieur (universitaire ou pas) que « Le Soir » et « La Libre » recrutent le plus de lecteurs, alors que la « DH », « Sudpresse » et « VA » recrutent le plus chez les titulaires d’un diplôme du primaire ou du secondaire inférieur;

– c’est chez les lecteurs de catégorie sociale 1 et 2 que « Le Soir » et « La Libre » recrutent le plus de lecteurs, alors que les trois autres titres recrutent le plus dans les catégories 3 et 4.

La « DH » et « Sudpresse » sont les titres qui comptent proportionnellement le plus de lecteurs (25%) des groupes sociaux 7 et 8 (à la fois peu instruits et économiquement défavorisés), devant « VA » (23%), « Le Soir » (17%) et « La Libre » (13%).

VA » est le quotidien qui compte le plus de vieux lecteurs (39% de plus de 54 ans), devant « La Libre » (36%). En revanche, la « DH » et « Le Soir » sont les quotidiens qui affichent le lectorat le plus jeune (35% de 12-34 ans).

Reste maintenant à imaginer les formats et les contenus adéquats.

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Aucun commentaire

  1. Intéressants ces chiffres… Mais bon ils ne font « que » confirmer ce dont on se doutait déjà tous, non ?

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