Sire, votre royaume pour un dico !

Luc Van Braekel a eu l’oreille fine et a épinglé les interprétations de VTM du discours royal de Noël, pour qui les propos d’Albert II (sic: « Injustices collectives » et « blessures à surmonter ») deviennent sans sourciller (et sans du tout se placer en position de « media partisan », of course)

« Het staatshoofd (…) erkent ook dat Vlaanderen in het verleden onrecht is aangedaan. »

et:

« De koning roept ook op tot verzoening en vraagt pardon voor wat Vlaanderen in het verleden is aangedaan door het Franstalige establishment. »

Luc fait ensuite le parallélisme avec l’analyse d’Hervé de Ghellinck sur la RTBF, qui rappelle le caractère vexatoire pour les néerlandophones qu’avait l’Etat francophone de 1830, mais y voit aussi « les lectures différentes de la période de la collaboration lors de la 2ème guerre mondiale », ainsi que le coup de force flamand lors de l’épisode BHV en commission de l’intérieur à la Chambre.

Décidemment …

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  1. Il y a déjà diverses interprétations de certaines phrases dans la version française, alors faut-il s’étonner de certaines divergences dans une traduction. « Les mots, on ne se méfie jamais assez des mots » (Louis-Ferdinand Céline qui savait de quoi il parlait).

    En conclusion, on peut faire dire tout et son contraire à n’importe quel message écrit ou parlé, ce qui permet et facilite la polémique voire pire.

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