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  1. N’empêche, la journaliste ne l’a pas épargnée durant l’interview.
    Comme quoi… on peut être proche d’un politique et bien faire son boulot.

    J’ai vu des « amitiés particulières » bien plus graves d’un point de vue éthique et de déontologie du temps où je bossais à Reyers. 😉

    Des journalistes qui passent d’un micro à un cabinet puis reviennent par la grande porte.

  2. Bien d’accord avec toi.

    Ceci dit, à Reyers, il y a une période de quarantaine pour les journalistes qui sont passés par un/des cabinet(s). Ils ne retrouvent pas tout de suite l’antenne, contrairement à ce qui se passe avenue Georgin. Regarde ce qui s’est passé avec Hakima Darmouch …

    Compter les points ne m’intéresse pas, mais par contre ouvrir le débat sur ces vases communicants pas très sains, ça oui ! Ca pourrait d’ailleurs faire une chouette chronique pour interMédias ..

  3. Oui 😉

    Et, bien d’accord, Reyers n’est pas le seul endroit où ces vases communiquent, tu as raison. Je parlais de la radio, mais j’éviterai de citer des noms…

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