Susan Boyle ou la défaite du web 2.0 (@novovision)


Narvic plante ses crocs dans le mythe et détricote le buzz dans un mouvement de reverse engineering dont il a le secret.

(…) « Là où le web 2.0 n’a cessé de prophétiser la victoire des amateurs sur les professionnels, dans une sorte de concurrence perdue d’avance… Là où le web 2.0 n’a cessé d’annoncer la substitution des vieux médias par les nouveaux, le passage de la logique « verticale » des médias « top-down », à la logique « plate » du net « horizontal » et « many to many »… ce n’est pas du tout ça qui se passe avec le « phénomène » Susan Boyle.

C’est la télévision qui l’a révélée au public, c’est la télévision qui a intensément relayé, avec maintes interviews complémentaires, cette découverte (BBC (1), BBC (2), NBC, ITN, West Lothian Courier, Associated Press, Channel5, et même une sorte d’apothéose : Susan chante en direct pour Larry King sur CNN, etc., etc.). »

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