Context is King !

Autre ville, autres initiales, mais la même perception des dynamiques en train d’atomiser l’ordre ancien, dans une autre vie j’aurais aimé avoir Eric Scherer comme boss. Avec Alain Gerlache de ce coté de Quiévrain et Eric de l’autre, j’ai la chance d’avoir là deux paternels qui bienveillamment me gardent-fou dans mes tirages de plans sur la comète journalistico-numérique. Ce qui me rassure, c’est que malgré (ou grâce à) leur grand âge, ces deux briscards sont capables d’envoyer des scuds calibrés d’une précision chirurgicale. De la guerre du Golfe ils ont en effet acquis la puissance technologique et leur flair les a tenu suffisamment éloignés du creux de la vague, évitant ainsi toute suspicion de conversion tardive dictée par l’imminence des fils qui se touchent et des artères qui se bouchent.

A ce titre, le rapport n°7 publié par Eric sur « Mediawatch – l’Observatoire Mondial des Médias », intitulé « Context is King »  (ici en .pdf ), fait figure d’ogive nucléaire dont les dégâts collatéraux risquent de briser les ailes à quelques canards, spécialement à ceux qui se sont jusqu’ici royalement foutus de la gueule de Darwin…

Dire donc que je vous en recommande la lecture est un doux euphémisme.

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      1. Tiens au fait, toi qui échanges fréquemment avec benoit raphael, comment vois tu la situation du post? j’ai du mal à capter les chiffres évoqués… 1,4 Mions euros de perte? en fait j’ai du mal à cerner les centres de coût. En estimant le coût du personnel même haut, y a une 20-aine de mions (fb) qui se baladent… mais ce calcul basique et tros simpliste ne vaudrait que dans le cas ou il n’y a aucune rentrée. ce qui serait étonnant.

        J’avoue que je suis perplexe face à ces chiffres.

        ton avis? 🙂

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