Le bon son du jour: AVE MUCHO, by @MisteurValaire

Découvert la semaine dernière grâce à Virginie Berger,  Misteur Valaire est un groupe québécois qui a choisi de diffuser librement sa musique selon le principe du « Pay what you want » (un peu comme Radiohead en son temps).

Très festif, avec une section cuivres jazzy qui se marie pile poil au hip-hop et à l’électro, je n’ai pas hésité longtemps avant de downloader leur second album « Golden Bombay », leur filant au passage 10$. Etait-ce trop ? Franchement, je ne le crois pas.

Depuis le 18 mai 2010, date du lancement du dernier opus, il s’est écoulé à ce jour environ 4000 copies en ligne. La moyenne payée pour Golden Bombay est de 2,61$. Si on retranche les 64,3% des gens qui ont choisi de payer 0$, le prix moyen payé grimpe à 7,37$. Malgré tout, MV a vendu 3995 copies chez les détaillants (3176 copies physiques et 819 copies numériques au Canada seulement); pour chaque copie numérique donnée/vendue sur sa propre plate-forme (en mode «Pay What You Want»), MV en vend autant en magasin.

Guillaume Déziel: « Misteur Valaire et le «Pay What You Want» : des résultats concrets »

Si vous êtes à Paris cette semaine, il y a des places à gagner ici pour leur concert au Nouveau Casino, ce mardi 20 juillet.

Le site de Misteur Valaire.

L’excellent blog de Guillaume Déziel, sur l’analyse du modèle économique.

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