Y’a bon manger !

Puisant au plus profond de mon cerveau reptilien, j’ai enfourché ce dimanche matin le fidèle destrier de mon beau-frère afin accomplir en hommes modernes cet acte pourtant milliarnaire hérité de nos bonobos d’ancètres. La chasse !

La bête, un bon gros bison de 2 ans et demi, pesait son équivalent de calories (498,5 kilos au garot), mais grâce au travail de rabattage de nos meilleurs charcuteurs de la vallée, l’affaire fut rapidemment emballée et nous pûmes rejoindre nos cabanes familiales le front haut et le torse bombé. Grumpf !