Les Télévisions Publiques Francophones en congrès à Paris

(billet rédigé dans le Thalys Namur-Paris, lequel ne dispose pas encore du wi-fi, contrairement à ses petits frères bruxellois. La dorsale wallonne est une nouvelle fois spoliée. Debout camarades !)

Le monde de la télévision a davantage changé en quelques mois que pendant les vingt années qui ont précédé. Et ce mouvement n’est pas prêt de ralentir. Tout concourt à bousculer nos repères. Rien n’échappe aux remises en question les plus radicales. Le temps des certitudes est révolu.

Voilà les quelques phrases qui introduisent le congrès de la Communauté des Télévisions Francophones, qui débute ce mercredi et se tient jusqu’à samedi à Paris. Alain Gerlache, qui en est le secrétaire-général, m’a prévenu: « Nous serons quasiment 200, Français, Suisses, Canadiens et Belges. Ca va être passionnant ! » Du coup, quand il m’a proposé de venir blogguer ces 4 jours d’intenses discussions autour de l’avenir de la télévision de service public, comment vouliez vous que je dise non ? 🙂

Donc, si vous avez des questions à poser aux boss des télés publiques francophones, allez-y, j’essayerai de les alpaguer entre deux portes. Perso, à l’instar de Narvic, il me brûle iconoclastement de leur demander « à quoi ça sert un journaliste aujourd’hui ?« 

Le congrès se déroule au Novotel Vaugirard, c’est assez central d’après ce que j’ai vu. Si vous êtes aussi sur Paname, on peut bien sûr aller se boire un godet ensemble (il y a d’ailleurs République des Blogs ce soir, avec une surprise, d’après Versac …)

MAJ: on en parle sur Twitter