L’agrégateur des fous à lier est en ligne

[seesmic:http://seesmic.com/video/VgTQoa6vOh]

« Des bloggeurs, pas des moteurs ! »

Petit billet explicatif sur le concept des Aaaliens.com, une expérience de journalisme de liens lancée ce vendredi en compagnie de quelques compères de choix (cfr. liste ci-dessous).

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Les Télévisions Publiques Francophones en congrès à Paris

(billet rédigé dans le Thalys Namur-Paris, lequel ne dispose pas encore du wi-fi, contrairement à ses petits frères bruxellois. La dorsale wallonne est une nouvelle fois spoliée. Debout camarades !)

Le monde de la télévision a davantage changé en quelques mois que pendant les vingt années qui ont précédé. Et ce mouvement n’est pas prêt de ralentir. Tout concourt à bousculer nos repères. Rien n’échappe aux remises en question les plus radicales. Le temps des certitudes est révolu.

Voilà les quelques phrases qui introduisent le congrès de la Communauté des Télévisions Francophones, qui débute ce mercredi et se tient jusqu’à samedi à Paris. Alain Gerlache, qui en est le secrétaire-général, m’a prévenu: « Nous serons quasiment 200, Français, Suisses, Canadiens et Belges. Ca va être passionnant ! » Du coup, quand il m’a proposé de venir blogguer ces 4 jours d’intenses discussions autour de l’avenir de la télévision de service public, comment vouliez vous que je dise non ? 🙂

Donc, si vous avez des questions à poser aux boss des télés publiques francophones, allez-y, j’essayerai de les alpaguer entre deux portes. Perso, à l’instar de Narvic, il me brûle iconoclastement de leur demander « à quoi ça sert un journaliste aujourd’hui ?« 

Le congrès se déroule au Novotel Vaugirard, c’est assez central d’après ce que j’ai vu. Si vous êtes aussi sur Paname, on peut bien sûr aller se boire un godet ensemble (il y a d’ailleurs République des Blogs ce soir, avec une surprise, d’après Versac …)

MAJ: on en parle sur Twitter



    En route pour interMédias !

    Le site (un Ning amélioré) n’est pas encore en ligne mais avec Alain et toute l’équipe d’interMédias nous travaillons depuis déjà plusieurs semaines sur cette nouvelle émission de la RTBF.

    La baseline est simple: une plate-forme transmédias intégrée et participative qui se fera le relais de l’émission de télé (un talk-show mensuel le lundi en 2ème partie de soirée) et des émissions/chroniques en radio ayant trait aux nouveaux médias.

    Un espace grand ouvert pour tenter d’analyser comment les « traditionnels » se fraient un chemin à travers ces évolutions technologiques, pour écouter les réflexions des professionnels du secteur et discuter avec tous les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes qui s’intéressent à ces formidables mutations en cours.

    En attendant que le site soit prêt (vous pouvez néanmoins déjà vous inscrire via un formulaire de contact) rejoingnez-nous sur le groupe Facebook ad hoc.

    Dois-je vous dire combien je suis particulièrement emballé par ce projet ? Voici en tout cas une des bandes-annonce les moins chères de toute l’histoire de la RTBF 🙂

    {Victoire Mag} Tous bilingues en 2010 !

    Billet publié dans le magazine Victoire ce samedi 2 février

    Autant vous prévenir tout de suite, cette chronique sera cross-postée chez moi. Puisque j’aurai poké mes friends sur Facebook, mes pv augmenteront sensiblement (ainsi que mes backlinks, surtout si j’ai bien pingué tout le monde). Le plugin WordPress ad hoc se chargera de twitter mes followers, à condition que l’api ne soit pas down. Les geeks me seesmiqueront: « Big up pour la demo ! », mais je risque aussi de récolter quelques trolls en manque de Google Juice et qui viendront me backlasher par principe. J’m’en fous, je les flagguerai comme spam. Il y aura peu-être un petit buzz, mais de là à dire que mon ranking passera à 6, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirai pas.

    Traduction en vieux français

    Chers lecteurs. Je tiens à vous signaler que cette chronique fera l’objet d’une republication à l’identique sur mon espace personnel sur Internet. Avec mes amis, nous nous tenons au courant de nos actualités respectives via un site ma foi fort bien fait appelé Facebook (www.facebook.com). Ils seront donc prévenus dans les 24h de la diffusion de cette chronique. Avec un petit peu de chance, si mon titre les interpelle suffisamment, ils cliqueront sur le lien à leur disposition et viendront sur mon site afin d’en prendre connaissance. L’audience de mon site ce jour-là devrait alors connaître une croissance certaine, ainsi que le nombre de références à celui-ci à travers la Toile, surtout si j’ai correctement effectué les manipulations techniques permettant de signaler sa mise à jour.

    Grâce à un système d’envoi automatique de messages instantanés (www.twitter.com), les plus fidèles de mes lecteurs seront prévenus dans la minute qu’un nouvel article est disponible. J’espère pouvoir faire usage de cette fonctionnalité car sa fiabilité n’est pas encore optimale. Ceux qui sont à la pointe des dernières technologies n’hésiteront pas à me féliciter pour cet exercice linguistique en m’envoyant un message vidéo instantané via leur webcam ou leur téléphone portable (www.seesmic.com). Mais, hélas, un certain nombre de pisse-vinaigre toujours prompts à jouer les redresseurs de torts à la petite semaine pourraient également venir déverser leur bile dans les commentaires. Peu me chaut, en un clic ils seront bannis de mon site. Bref, si les discussions autour de cet article pourraient bien faire augmenter la fréquence d’indexation de mon site dans les moteurs de recherche, de là à dire que mes articles apparaîtront à l’avenir plus fréquemment sur la première page des résultats, il n’y a qu’un pas, que je ne franchirai pas.

    3 questions- 3 réponses

    Alain Gerlache m’a invité cette semaine à répondre à son questionnaire hebdomadaire et c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai tenté de ramasser ma logorrhée en quelques lignes claires et consises 🙂

    Tant que je suis dans le registre « About me, Myself & I », voilà aussi le fichier vidéo de ma keynote au Congrès de l’UCPF le 18 janvier, qui avait pour thème « Quels journalistes et quel journalisme en 2020 ? ». (cliquez ici et appuyez sur « espace » pour faire avancer la vidéo)

    Je ne m’y suis pas fait que des potes … mais j’ai aussi eu l’occasion de chouettement discuter avec Philippe Laloux (big boss du site du journal Le Soir) et Jean-François Dumont (chargé de conférences à l’UCL et en charge de la réflexion sur les « Rémy Bricka de l’information » au sein de l’AGJPB). 

    Ce dernier m’a d’ailleurs appris que chez Vers l’Avenir, un système de rémunération des droits d’auteurs pour les journalistes avait été trouvé via la SAJ sur base du nombre de visionnages des vidéos produites et diffusées sur le site du journal …. si vous avez des infos sur cette clé de répartition, je suis vachement preneur.

    C’est une info très importante à mes yeux car elle permet enfin d’envisager une diffusion la plus large possible pour leurs contenus. Plus ils sont vus, plus les ayants droits gagnent d’argent. Donc ils vont tout faire pour supprimer les freins à la consommation (code à embedder, flux rss, présence sur plusieurs plate-formes youtube-like, etc ….) Ce qui veut sans doute dire aussi que l’éditeur a trouvé un moyen de rentabiliser ses vidéos … via la pub notamment.

    Cela enterre par ailleurs le vieux réflexe du: « c’est mon contenu et moi seul décide qui, où, à quel moment sur quel support, a le droit de le consommer « … 

    Facebook: les marketeux sont pleins de ressources …

    A lire dans Le Monde

    (…) « Peu à peu, l’évidence s’impose : Rachel Bekerman n’a jamais signé dans Le Monde, personne n’a jamais entendu parler d’elle, la photo publiée sur Facebook n’évoque aucun souvenir. Son nom n’est même pas référencé sur Google, ce qui est rare pour une journaliste. Conclusions provisoires : il s’agit peut-être d’un journaliste du Monde qui utilise un pseudo quand il a envie de se faire passer pour une jolie blonde. Ou alors, Rachel Bekerman ment sur toute la ligne. »(…)

    (…) « Rachel se décide alors à reprendre le contact sur Facebook, tout en refusant une interview en face à face ou au téléphone. Elle avoue qu’elle n’est plus employée par le Monde.fr, mais continue à affirmer qu’elle y a travaillé en 2004 – ce qui est à nouveau démenti par les services administratifs. Puis elle propose une nouvelle version de sa vie : « Je suis attachée de presse pour un média Web dont j’aimerais garder le nom secret. (…) Mon travail consiste à faire parler des sites Internet que nous éditons. Je profite des réseaux sociaux pour créer un maximum de buzz. L’information se diffuse plus vite par le biais des journalistes. C’est pourquoi j’ai créé ce groupe. » Elle explique sans détour pourquoi elle ment sur son statut : « Dire que je travaille au Monde suscite plus de confiance aux journalistes qui me posent la question. » Quand on lui demande si elle trouve ce procédé honnête, elle contre-attaque : « Pourquoi me poser une question à laquelle personne ne pourrait répondre « oui » ? Je suis journaliste et on ne me la fait pas. » (…)

    Et cette « journaliste » d’affirmer ensuite être « chargée de communication » pour des sites commerciaux français. Elle cite Zlio (ce que son boss Jérémie Berrebi dément fermement) et Seesmic, la nouvelle boite de Loic Le Meur (qui n’a jusqu’à présent pas réagi, mais ça ne saurait tarder. Je lui ai fait passer le message … via Seesmic, off course)

    Il est grand temps que Facebook imagine quelque chose pour empêcher ce genre d’usurpation (ce n’est pas la première). Mais peut-on empêcher cela ? Ce qui est sûr, c’est qu’il va falloir redoubler de vigilance quand on utilise ce réseau dans un cadre professionnel (quel qu’il soit).

    Quels journalistes en 2020 ?

    Question à 1.000 sesterces évidemment, à laquelle je vais tenter d’apporter ma ch’tite contribution ce vendredi à l’occasion du 28ème congrès de l’Union des Clubs de la Presse de France et Francophones (UCPF), qui se tient cette année à Mons (ça se passe au Pass, disait la pub).

    Avec un peu de chance il y a aura du wifi sur place et je pourrai twitter/seesmiquer en live mon panel et bloguer celui de l’après-midi 🙂

    Alain y sera aussi, pour conclure les débats du samedi.