Radiolibre reçoit les présidents de partis

La Radiolibre veut se mèler de ce qui ne la regarde pas. A ce titre, elle a invité les quatre présidents de partis francophones pour les soumettre à un petit jeu du type : “Ah bon, tu veux diriger la société dans laquelle je vis. Et bien prouve moi que tu peux être un bon animateur radio déjà. Ensuite, on verra…

Le but était simplement de mettre ces personnalités politiques dans un autre cadre, dans un exercice qu’elles ne manient pas aussi facilement que le débat télévisé.

Dans la solitude de l’animateur radio face à son micro. Radiolibre a rencontré Joelle Milquet (CDH), Elio Di Rupo (PS), Didier Reynders (MR) et Jean-Michel Javaux (Ecolo). Le briefing était léger. Venez avec quatre disques que vous aimez et qui représentent selon vous votre action politique. Ensuite, vous les présenterez tout(e) seul(e), comme un(e) grand(e).

Le résultat est délicieux, étonnant, marrant des fois (pas trop hein faut pas déconner). Il est en tout cas intéressant. A vous d’écouter et de donner votre avis. Car c’est avant tout cela la politique. Un débat.

Comme annoncé la semaine dernière, après cet exercice, dont ils sont tous sortis la tête haute, nous donc avons tapé la discuss avec chacun d’entre- eux pendant une trentaine de minutes et cherché à savoir quels hommes (et quelle femme) se cachaient derrière les « animaux politiques ». Nous avons tenté de cerner le feu sacré qui couvait en chacun d’eux, de découvrir la part d’ego qui dirige leur action et les incertitudes qui jonchent leur quotidien.

Aucun de nous, Jérôme, Denis et moi, ne sommes des spécialistes de la politique, encore moins des experts en sociologie belgistanaise. Nous avions juste envie de gratter un peu le vernis et de profiter de leur soif d’exposition pour assouvir la nôtre.

Bref, outre leurs 4 sets respectifs, dont ceux d’Elio et de Joëlle publiés aujourd’hui, vous retrouverez dans les jours qui viennent les podcasts de nos discussions avec eux, ainsi qu’un making of en vidéo des coulisses de ces rencontres impromptues qui représentent finalement assez bien pourquoi j’aime tant le web et son déformatage.

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